dimanche 5 novembre 2017

LE JETS FLIGHT CREW MET EN VALEUR LES SITES RENOMMÉS DE NEW YORK CITY.


Un anniversaire suscite souvent un moment de réflexion dans la vie d'un individu.  Il en va de même pour l'anniversaire d'un groupe, d'une institution, d'un pays ou d'un fait historique.  Et on marque le coup d'autant plus s'il s'agit de souligner un chiffre rond comme 10, 50 ou 100 ans d'existence.  On s'arrête alors pour penser au chemin parcouru; parfois étonné par ce temps qui nous rattrape, qui semble fuir, et qui vieillit tout sur son inexorable passage.  Certains anniversaires apportent du bonheur et valent la joie d'être fêtés.  D'autres méritent davantage l'oubli parce qu'ils nous affligent de souvenirs amers ou douloureux.  Gais ou tristes, il faut s'efforcer d'en tirer des leçons, de la sagesse, de l'espoir, en mesurant comment, en tant qu'humain, ou en tant que partie prenante d'une association ou d'une nation, nous avons évolué au fil des années.


L'automne dernier, le Jets Flight Crew, l'équipe de cheerleaders des Jets de New York, un club de football professionnel de la Ligue Nationale des États-Unis (NFL), célébrait son 10e anniversaire.  Une belle opportunité pour ses membres, anciens ou actuels, ainsi que pour ses dirigeants et ses fondateurs, de jeter un regard sur le passé, sur les progrès du groupe et sur ses perspectives d'avenir.  Un exercice agréable et réjouissant puisqu'il permet de mesurer ses succès, depuis ses humbles débuts, en 2007.


Avant même le grand rassemblement pour fêter l'événement, on s'était demandé comment il serait approprié de marquer de façon spéciale et significative cette première décennie de vie de la brigade des meneuses de claque des Jets.  Une bande de consoeurs très unies, pour la plupart des étudiantes universitaires provenant de New York ou du New Jersey.  Puisque le plus grand accomplissement de la troupe, dirigée depuis ses commencements par Denise Garvey, s'avérait être les liens affectifs qu'elle avait tissé avec les New Yorkais, on décida de changer la traditionnelle séance de photographies qui sert à l'élaboration du très populaire calendrier de l'équipe à chaque été.  Contrairement à l'habitude, plutôt que de tirer le portrait des Pom Pom Girls des Jets, en bikinis, en prenant pour décor les sites exotiques des Antilles ou d'autres Îles tropicales, on préféra les faire poser dans les rues du Big Apple, devant ce qui constitue les images de marque de la grande métropole américaine de plus de huit millions d'habitants.


Après tout, les jolies cheerleaders des Jets se donnent en spectacle lors des matchs des footballeurs de l'équipe; et New York se révèle depuis longtemps comme la ville-spectacle par excellence, célèbre dans le monde entier.  Quoi de plus approprié que de les marier ensemble sur le calendrier du club, pour célébrer à la fois une troupe et une cité formidables ?!  Il faut savoir que les deux partagent bien des choses.  D'abord cet esprit typiquement New Yorkais selon lequel tout est possible (American Dream), et qu'il n'y a pas de limites à ce que l'on peut accomplir, et ce, dans n'importe quel domaine. 

Dans cette ville gigantesque qui ne dort jamais, le seul fait de survivre en arrivant à assumer l'exorbitant coût de la vie, constitue un exploit et une réussite en soi.  On doit sans cesse se battre et affronter une énorme compétition pour faire sa place dans cet immense puzzle à la fois fascinant et effrayant.  Ce qui représente un défi parfois impossible à relever pour les moins forts...

Mais la peur ne fait pas partie de l'ADN du New Yorkais typique.  La confiance, teintée d'un peu de défiance et d'arrogance, est plutôt son apanage.  Ébranlés par les fameux attentats du World Trade Center en septembre 2001, les citoyens de New York se sont relevés en jurant que ce n'est pas cette horreur qui allait les abattre.  Plus déterminés que jamais, ils ont balayé les ruines et reconstruit en plus fort, en plus beau.  Comme l'ont fait leurs prédécesseurs tout au long de la riche histoire de leur ville-patrie.


Cette lutte pour vivre à la hauteur de cette mégalopole exigeante, cette compétition féroce pour y faire sa place, les meneuses de claque des Jets la connaissent bien.  Chaque année, des centaines de candidates se bousculent pour réussir à intégrer leur groupe sélect.  Les titulaires des postes du Jets Flight Crew doivent défendre leur place.  Une position uniquement réservée aux plus fortes, aux plus habiles, aux plus gracieuses, aux plus performantes, bref, aux meilleures.  Pour se hisser au "top du top", comme les meilleurs New Yorkais le font quotidiennement dans leur domaine d'expertise, les heureuses élues du Jets Flight Crew doivent travailler durement.


Gagner le sommet demande une passion sans borne; un savoir-faire et une forme physique irréprochables; une discipline de fer; un acharnement de tous les instants.  Des sacrifices et de la douleur aussi car les blessures représentent un risque constant.  Et surtout, plus que tout, vous devez croire en vous en vous répétant sans cesse "Yes I Can Make It" !

Présente dès le départ de l'aventure du "Crew", la coach Denise Garvey a vu sa bande de jeunes femmes progresser sans relâche.  Elle qualifie d'"excitant" ce qu'elle a vécu et continue de vivre avec ses protégées, que celles-ci soient "retraitées" ou encore actives.  En 2006, les filles qui les ont précédées avant la création officielle du squad, ne possédaient pas le statut de cheerleader.  Elles se contentaient du statut de "Flag Girls" ou porte-drapeau aux couleurs des Jets, quand elles couraient sur le terrain et dans le stade.


De saison en saison, les membres du Jets Flight Crew, sous la direction éclairée et professionnelle de leur respectée entraîneuse Denise Garvey (photo ci-dessus), ont raffiné et poli leur style et leurs chorégraphies.  Dans leurs activités extérieures, en contribuant à la vitalité de la ville ainsi qu'à des oeuvres humanitaires au profit de la communauté, elles ont gagné le coeur des New Yorkais.  

Si, comme les meilleurs d'entre eux, vous avez accédé à la réussite, en vertu d'efforts considérables, vous comprenez la valeur de chacune de vos coéquipières.  Tout au long de la décennie qu'elles viennent de fêter, les filles du Crew ont créé et entretenu de solides et profondes amitiés qui les unissent pour toujours.  Parce qu'elles ont fait partie de quelque chose d'unique et de mémorable.  Que le temps ne pourra pas effacer.  Joyeux anniversaire et longue vie !


Dix ans, ça représente juste assez de temps pour établir une tradition d'honneur, d'excellence et de fierté.  Le temps a fait son oeuvre.  Denise Garvey et ses filles ont rempli leurs promesses.  Et en posant dans les rues de New York pour la revue annuelle des Jets, elles ont voulu montrer qu'elles s'étaient élevés à la hauteur de cette ville extraordinaire.

Sur l'air de "Welcome to New York", de la populaire chanteuse américaine Taylor Swift, voici un diaporama mettant en vedette le Big Apple et ses cheerleaders spectaculaires, dont les performances et la charmante allure sont dignes des shows de Broadway !


samedi 26 août 2017

POUR FAIRE PARTIE DU JETS FLIGHT CREW...


Tout comme il n'y a que l'élite des joueurs de football qui peut accéder à la toute puissante NFL, les troupes de cheerleading qui les côtoient sur le terrain ne sont pas non plus composées de n'importe qui. Bien entendu, ces meneuses de claques sont rarement laides et elles sont des adeptes des soins de beauté. Elles ne traînent généralement pas un surplus de poids. Un entraînement rigoureux et une diète sévère les maintiennent dans une forme physique exemplaire. Leurs chorégraphies sont exigeantes et sont réglées au quart de tour. L'équilibre, l'amplitude des sauts, les mouvements de danse ou de gymnastique, l'expression corporelle et le synchronisme, doivent être parfaits. 



Mais tout ça ne suffit pas. Denise Garvey, (photo ci-dessus) directrice de la troupe de cheerleaders des Jets de New York (Jets Flight Crew), recherchent des candidates non seulement belles et bonnes, mais aussi : bien éduquées, connaissant les principaux sujets d'actualité, capables de tenir des conversations intelligentes, communiquant et articulant bien leurs pensées. Pourquoi leur demande-t-on tant de qualités et d'aptitudes ? Simplement parce que leurs activités ne se limitent pas aux terrains de football. Ces animatrices de foule participent fréquemment à des évènements communautaires où elles représentent à la fois leur équipe, leur ville et la NFL. 



Que ce soit dans des spectacles devant des membres des forces armées américaines, ou lors d'apparitions dans des cérémonies officielles, des fêtes ou des campagnes de levées de fonds pour des organismes de charité, ces athlètes en leur genre, dont la majorité sont des étudiantes universitaires, rencontrent des personnalités importantes de leur milieu socio-économique. Ces V.I.P. s'attendent à faire la conversation avec des jeunes femmes talentueuses et brillantes. Pas seulement charmantes et sexy... Pour ne pas être prises au dépourvu, elles ont intérêt à bien s'informer en lisant des journaux et des revues, en écoutant régulièrement les bulletins de nouvelles et des émissions d'affaires publiques à la radio ou à la télé. 



Leur statut les élève au rang de vedettes adulées par leurs propres admirateurs et admiratrices (les fillettes, en particulier, les adorent et cherchent à les imiter). Elles signent de nombreux autographes et doivent être à l'aise et confiante lors de leurs apparitions publiques. Si elles sont appelées à prononcer un discours, ces conférencières très écoutées auront avantage à bien connaître leur sujet, l'auditoire à qui elles s'adressent et le lieu où elles vont parler. Il serait mal vu qu'elles se contentent de lire des fiches et qu'elles fixent le plancher ou le plafond en balbutiant sur un ton monocorde. 



Pour bien se préparer, elles auront préalablement répété leur discours devant un miroir ou une personne de confiance. Attention au débit trop rapide et saccadé. Gare aux répétitions trop fréquentes de mots ou d'expressions comme "you know", "I mean", "It's great", etc. Il faut parler clairement et assez fort pour être bien comprises. Une bonne diction est essentielle, de même qu'un beau sourire. Surtout ne pas s'excuser d'être nerveuse, l'audience le remarque rarement ou n'en fait pas de cas. "Respirez, faites des pauses, relaxez", conseillent aussi les accompagnatrices des Pom Pom Girls speakerines. 



Pour piquer la curiosité du public, une bonne histoire, une citation d'une personne célèbre, une statistique révélatrice ou quelque chose d'amusant ou sortant de l'ordinaire, sont des trucs tout indiqués. Il faut communiquer avec l'auditoire en joignant les gestes et les expressions faciales à la parole. Le message passera mieux. Établir un contact visuel avec certains auditeurs aidera aussi en ce sens. Le regard de la conférencière doit être captivant et ne doit pas se perdre sur un mur ou un élément du décor.



Pour que les cheerleaders en arrivent à atteindre un niveau d'excellence sur plusieurs plans, ça prend des efforts constants, de la détermination et des moyens. Pour la mise en forme, Denise Garvey recommande le "hot yoga". Cette discipline comporte 26 postures et deux exercices de respiration qui s'exécutent dans une pièce chauffée à 105° F. (40,5° C.) afin d'éliminer les toxines du corps par la sueur. Autrement dit, ces exercices d'étirement et d'équilibre font sortir le "méchant", chassent le stress, canalisent l'énergie, favorisent la flexibilité, rétablissent l'harmonie entre l'esprit et le corps. À ces séances spéciales, s'ajoutent des entraînements plus conventionnels et les pratiques pour mettre au point les chorégraphies et les figures de style reliées spécifiquement à l'art ou au "métier" de cheerleader. 



Mais ce conditionnement physique et mental ne va pas sans le respect d'un régime alimentaire strict. Les candidates souhaitant se tailler une place dans le JETS FLIGHT CREW doivent adopter une saine alimentation : éviter le pain blanc, les céréales sucrées, les aliments gras, les gâteaux, les biscuits. Durant les entraînements et le jour des matchs, les filles dépensent beaucoup d'énergie. Elles doivent donc en avoir en réserve, mais pas celle procurée par le sucre. Cette énergie-là est mauvaise car elle s'épuise vite. La bonne énergie, celle qui est durable, se trouve dans les aliments riches en fibres et en grains entiers, dans les oeufs, les noix, les fèves, les pois, les fruits et les légumineuses. Pour exécuter les sauts et les mouvements les plus exigeants de leurs routines, les meneuses de claques ont besoin d'être fortes et bien musclées. Cette vigueur s'acquiert par la consommation de protéines présentes dans les viandes dégraissées ou maigres comme le poisson.



Pour bien paraître sur le terrain, lors d'activités extérieures et sur le fameux calendrier annuel de l'équipe (photo), les cheerleaders des Jets entretiennent soigneusement leur beauté. Lors des auditions qui déterminent leur sélection ou leur rejet, les candidates doivent sortir gagnantes de plusieurs épreuves. On les incite à porter un short et un bustier moulants mais pas indécents ! Aussi légères soient-elles, ces pièces de vêtements doivent assurer un bon maintien de la poitrine, de la taille, des fesses et des cuisses, tout en étant très confortables. On encourage les filles à ne pas abuser du maquillage et des "piercings". Elles ne doivent pas ressembler aux clowns du Cirque du Soleil ! Si elles choisissent de porter des rallonges pour leur chevelure, les filles seront mal jugées si elles les perdent lors des épreuves "mouvementées" qui demandent beaucoup d'efforts physiques ! 



L'idéal, pour les aspirantes espérant devenir membres du JETS FLIGHT CREW, c'est de souligner ou de mettre sobrement en valeur les plus beaux traits physiques qu'elles possèdent déjà naturellement. Les juges qui détermineront leur sort aiment particulièrement les candidates qui sont plutôt grandes et ont de longues jambes (ou les font paraître longues). C'est pourquoi les talons hauts sont utiles, voire indispensables, surtout quand les filles se transforment en mannequins et défilent en bikini ou en tenue de soirée devant le jury. Il est alors primordial de faire bonne impression. Être grande représente aussi un avantage pour effectuer avec élégance les sauts et les figures de style du cheerleading.



Comme on peut le constater, ça prend tout un ensemble de qualités et d'atouts pour appartenir au club sélect du JETS FLIGHT CREW. Il y a beaucoup d'appelées et peu d'élues même si l'organisation new yorkaise a augmenté substantiellement le nombre de membres de "l'équipage" depuis 2007, année de la mise sur pied du programme de cheerleading. On compte maintenant une quarantaine d'hôtesses dans la troupe de Denise Garvey.

dimanche 6 décembre 2015

LES CHEERLEADERS DES RAMS EN VEDETTE À QUÉBEC


Oui, les apparences sont parfois -et même souvent- trompeuses.  L'image qu'une personne, qu'une organisation, ou qu'une ville projette, peut refléter vraiment ou faussement ce qu'elle est en réalité.  Mais toutes ont avantage à se montrer sous leur plus beau jour.  Pourquoi ?  Pour établir sa bonne réputation, pour plaire au monde, pour s'en faire aimer.  Pour s'attirer le plus de «like» possibles, si nous voulons parler en termes de réseaux sociaux, tellement en vogue ces temps-ci.  Il est important de soigner son image, ou de se définir par une image de marque associée à ce que vous avez de plus beau et de meilleur.

Par exemple, la ville de Québec a son Château Frontenac, un grand hôtel à l'architecture merveilleuse, qui en fait un des bâtiments les plus photographié sur la planète.  La capitale de la province de Québec a également son vieux quartier, le Vieux-Québec, reconnu et protégé par l'UNESCO, en qualité de trésor du patrimoine mondial de l'humanité.

Le gouvernement du Québec et l'institut du tourisme de la ville, berceau de l'Amérique française, fondée par Samuel de Champlain, en 1608, se servent évidemment de cette image de marque pour en faire la promotion et attirer des visiteurs, surtout les riches voisins Américains.  On essaie de leur démontrer qu'il n'est pas nécessaire de traverser l'océan Atlantique pour aller voir les beautés de l'Europe.  Plus près d'eux, la Vieille Capitale leur offre ce caractère européen, cet exotisme qu'ils peuvent rechercher.  Avec son Cap Diamant, le majestueux fleuve St-Laurent à ses pieds, sa citadelle surmontant d'anciennes fortifications, ses magnifiques Plaines d'Abraham, sa Place Royale, et son pittoresque quartier «Petit Champlain», Québec jouit de beaucoup d'attraits romantiques susceptibles de plaire notamment aux amoureux venus des quatre coins du monde.     


De leur côté, les Américains cherchent également à séduire leurs voisins canadiens.  Ils ont eux-aussi beaucoup à offrir car ils ont un pays fabuleux avec une diversité géographique et démographique extraordinaire.  Les USA c'est tout un monde en soi.  Avec des lieux, des organisations et des gens prestigieux qui en font le nec plus ultra de la Terre.  La Ligue Nationale de Football des États-Unis (NFL) fait partie de ces actifs qui ont bâti la réputation d'excellence de cette nation.  Cette réputation de prestige et de puissance, la NFL désire l'exporter de plus en plus au niveau international.  Depuis le début du présent millénaire, les dirigeants de la Ligue ont commencé à faire la promotion de leur produit et de leur marque de commerce chez leurs voisins mexicains et canadiens, de même qu'en Angleterre, où sont disputés des matchs réguliers du circuit professionnel à chaque année maintenant.

Et quelles meilleures ambassadrices la NFL peut-elle déléguer à l'étranger que ses ravissantes cheerleaders ?!  Cette semaine, à Québec, on a pu assister à la rencontre de deux images de marque et de beauté quand les meneuses de claques des Rams de St-Louis sont venues séjourner au Château Frontenac.  Elles étaient de passage dans la cité de Champlain au terme d'une tournée de huit villes canadiennes visant à promouvoir le football du jeudi soir («Thursday Night Football»).  Depuis quelques années, histoire de créer encore plus d'intérêt autour de son produit, et de faire encore plus d'argent avec la télédiffusion des matchs, la NFL a ajouté cette partie du jeudi à celles du dimanche et du lundi (et même du samedi lors des dernières semaines du calendrier saisonnier).


Il va sans dire que les jolies Pom-Pom Girls des Rams ont su capter l'attention du public et des gens des médias québécois.  En plus de faire une démonstration éclatante de leurs talents de danseuses-gymnastes dans un restaurant de la ville lors de la télédiffusion du match de la NFL opposant les Lions de Détroit aux Packers de Green Bay, elles ont également fait tourner bien des têtes lorsqu'elles ont visité les sites touristiques de Québec.  En prime, ces splendides athlètes ont eu droit à la première chute de neige hivernale dans cette région qui en reçoit énormément (plus de 300 cm par année) !  Malgré le froid, elles ont assuré qu'elles sont toutes tombées amoureuses de l'endroit.

Sophia R. (25 ans), Taylor B. (23 ans), Alexis L. (22 ans, photo ci-dessous) et Monica N. (21 ans), étaient les quatre représentantes du squad d'une trentaine de cheerleaders des Rams, choisies pour remplir leur mission de séduction au Canada.  Toutes en sont à leur seconde saison avec ce club de l'état du Missouri, sauf Taylor, qui fait figure de vétéran avec déjà quatre ans d'ancienneté au sein de la troupe.  Pour les protéger le plus possible du harcèlement dont elles pourraient être victimes, la NFL a pour politique de ne pas révéler le nom de famille de leurs meneuses de claque.


L'âge des cheerleaders du squad des Rams varie entre 18 et 34 ans.  Elles sont employées à temps partiel.  Dans la vie de tous les jours, l'équipe exige qu'elles étudient à temps plein ou qu'elles exercent un métier ou une profession.  Avec ces occupations régulières, leurs fonctions de meneuses de claque sur les terrains de football, leur participation à de multiples activités communautaires et leur rôle de promotion (y compris les fameuses séances de photos en bikini pour la réalisation du calendrier annuel du club), c'est un euphémisme de dire que leur horaire est très chargé.  Bien sûr, on les remarque surtout quand elles s'exécutent dans toute leur splendeur le jour des matchs des Rams, dans le grand stade de St-Louis, devant plusieurs dizaines de milliers de spectateurs passionnés.

Sophia (photo ci-dessus) raconte que ses journées de travail de huit heures sont aussi longues que celles des joueurs de l'équipe.  «Nous arrivons quatre heures avant le botté d'envoi.  Nous répétons pendant une couple d'heures, puis c'est le temps du maquillage et de la coiffure.  Ensuite, nous allons rencontrer les amateurs environ une heure avant le match.»  Il faut voir comment ces jeunes femmes sont populaires !  Elles sont parfois de plus grandes vedettes que les joueurs des Rams eux-mêmes, à en juger par la quantité impressionnante d'autographes qu'elles signent !  C'est particulièrement touchant de voir les enfants, surtout les fillettes, les yeux plein d'admiration et de joie, les serrer dans leurs bras, et leur donner un câlin.


Si elles peuvent revendiquer un statut de vedettes adulées dans les stades de football, et aux endroits publics où elles sont sollicitées dans la vie communautaire locale, ou dans leurs représentations à l'étranger, les meneuses de claque des Rams passent inaperçues en dehors de ces événements officiels, quand elles troquent leur rutilant uniforme de cheerleader "sexy" pour des vêtements civils.  Monica (photo ci-dessus) déclare qu'au quotidien, les filles du squad sont des personnes normales : des étudiantes, des professeurs, des infirmières, des secrétaires, des travailleuses oeuvrant dans des commerces, et des mères (il y en a deux chez les Pom-Pom Girls du club) comme tant d'autres dans la société américaine.  «La plupart du temps, vous ne nous reconnaîtriez même pas dans la vie de tous les jours», affirme la sympathique blonde au sourire enjôleur.

Si le cheerleading est une discipline sportive très compétitive tant au niveau amateur que professionnel, il n'y a pas vraiment de rivalité entre les meneuses de claque des clubs de la NFL.  C'est du moins l'opinion de Taylor (photo ci-dessous) : «Quand les cheerleaders d'équipes adverses viennent chez nous, elles sont gentilles.  Nous les invitons à souper, à sortir.  Il n'y a aucune tension.»  Ce respect, cette camaraderie; bien loin des "vacheries" qui peuvent caractériser les relations entre femmes en compétition dans bien des domaines, s'explique peut-être par les caractéristiques de leur "métier".  Un peu comme aux Jeux Olympiques, qui pourraient d'ailleurs s'ouvrir bientôt aux cheerleaders parce que l'on songe sérieusement à reconnaître pleinement leur sport, ces remarquables athlètes sont portées à fraterniser ensemble parce qu'elles savent combien leur discipline est exigeante.


En effet, pour être au sommet de leur forme, et se maintenir dans l'élite de leur groupe, les meneuses de claque professionnelles, s'imposent des sacrifices difficiles, ne serait-ce qu'au chapitre de la diète alimentaire et des saines habitudes de vie, qui sont requises pour offrir des performances à la hauteur des standards de la NFL.  Il ne faut pas se leurrer en se fiant aux belles apparences de ces jeunes femmes qui semblent danser et faire des pirouettes avec une facilité innée.  Le cheerleading est un sport extrême, parmi les plus dangereux.  Ceux et celles qui le pratiquent s'avèrent les sportifs qui se blessent le plus, toutes disciplines confondues.  Pour diminuer les risques de blessures, les Pom-Pom Girls des Rams doivent s'entraîner au moins deux fois par semaine, un peu comme les footballeurs du club eux-mêmes.  Sinon, elles ne pourraient pas tenir le coup.

Contrairement aux meneuses de claque des Bills de Buffalo, des Raiders d'Oakland, des Bengals de Cincinnati, des Jets de New York et des Buccaneers de Tampa Bay, qui ont intenté des poursuites contre leur club parce qu'elles prétendaient subir des injustices, notamment sur le plan salarial et en ce qui concerne leurs conditions de travail; les cheerleaders des Rams affirment ne pas faire partie de ces cas litigieux parce qu'elles sont bien traitées par leurs patrons.  Selon Alexis L., les responsables de l'équipe les respectent non seulement comme membres du personnel de leur organisation, mais ils les valorisent en tant qu'êtres humains.


Comme toutes les autres cheerleaders de leur calibre, les meneuses de claque des Rams sont des atouts de choix pour faire rayonner partout l'excellence de la Ligue Nationale de Football.  Que ce soit au stade devant les partisans, dans leur communauté, ou à l'étranger, elles se révèlent comme des animatrices et des ambassadrices hors pair qui transmettent dynamisme et joie de vivre partout où elles font opérer leur magie.

Voici un portrait imagé de ces remarquables reines des stades, sur la musique d'une chanteuse qu'elles apprécient beaucoup : la Canadienne Carly Rae Jepsen ("Run Away with Me") -photo ci-dessus-.  D'ailleurs, les Canadiens sont à l'honneur présentement dans l'industrie du show business.  La semaine dernière, ils étaient présents dans le top 5 des chansons les plus télé-chargées dans le monde entier.  À lui seul, le jeune prodige Ontarien Justin Bieber pouvait s'enorgueillir d'avoir trois titres dans ce groupe sélect.  Le Torontois Drake (mentor de Bieber) était là lui aussi avec son succès "Hot-line Bling"; et le méga hit numéro un "Hello", de l'Anglaise Adele, a également une affiliation canadienne car le clip de la chanson a été réalisé par le génial cinéaste Québécois Xavier Dolan.  Hourra pour le Canada !

 

samedi 8 novembre 2014

SALUT JESS !!!


Peu importe où vous êtes quand vous vous retrouvez dans un groupe de gens; que ce soit dans une salle d'attente, dans une salle de spectacle, dans une foule, dans une activité sportive, dans une salle de classe, dans un magasin, et même sur une rue passante; si vous avez le moindrement un bon sens d'observation, vous allez remarquer certaines personnes parmi les autres.  Parce que ces individus dégagent quelque chose de spécial, parce qu'ils ont une "présence" particulièrement forte, vos yeux s'attarderont sur eux, et ils susciteront votre curiosité, votre attention, et même votre admiration instantanée.  C'était le cas de Jessica S., qui pendant six ans, de 2008 à 2013, a fait rayonner sa beauté et son charme à New York, à titre de membre du "Jets Flight Crew", le squad de cheerleaders des Jets de New York, un club de la Ligue Nationale de Football des États-Unis d'Amérique.


Il y a quelques années, j'avais entrepris d'écrire une série d'articles (sur mes sites FOOTBALL MANIA AVEC HACKSAW; CHEERLEADERS ET STARS; ainsi que COVER GIRLS DU SPORT) sur ces ravissantes meneuses de claques qui animent les foules gigantesques (80 000 spectateurs) qui assistent aux matchs locaux de l'une des deux formations professionnelles de football américain de la Grosse Pomme.  C'est ainsi que j'ai raconté l'histoire du "Jets Flight Crew" fondé en 2006 par Denise Garvey, qui dirige toujours aujourd'hui sa troupe de jeunes danseuses avec autant de doigté et de professionnalisme.  Pour faire honneur à la réputation de la métropole américaine, reconnue pour son énergie légendaire et comme un centre majeur de la mode, on a fait appel au célèbre designer Marc Ecko pour concevoir les uniformes des membres du "Jets Flight Crew".  Les résultats ne pouvaient qu'être spectaculaires !

Dans mes précédents textes sur les "Pom Pom Girls" des Jets, j'avais commencé à établir un "top 3" de mes filles préférées parmi celles qui avaient "survécu" à des auditions auxquelles ont participé des centaines de candidates.  J'avais déjà écrit des billets portant sur mes coups de coeur numéro 3 et 2 mais j'ai un peu trop tardé pour dévoiler mon choix no 1, qui était justement Jessica S..  À ce que je sache, "Jess" ne fait malheureusement plus partie du "Jets Flight Crew", selon ce que j'ai pu apprendre sur le site web du club new-yorkais.  Qu'à cela ne tienne, il n'est jamais trop tard pour bien faire, et j'ai quand même décidé de vous la présentez.  Cela en vaut...le plaisir !  Cette jeune femme est exceptionnelle !

Toute jeune, âgée à peine de 18 ans, Jessica a percé l'alignement du "Jets Flight Crew" dès la deuxième année d'existence de la troupe, en 2008 (la photo ci-dessus nous la montre en pleine action, cette année-là, sous la pluie, au Giants Stadium).  La jolie blonde aux yeux bleus était dans son élément, la danse, qu'elle a commencé à pratiquer un an ou deux après avoir appris à marcher !  Aimant particulièrement le ballet jazz, "Jess" a grandi en dansant.  Les cours qu'elle a suivis, pour maîtriser cet art, lui ont inculquée une discipline et une éthique de travail qui l'ont bien servie quand ses professeurs de danse l'ont encouragée à participer aux auditions, tenues par Denise Garvey, pour augmenter le nombre de membres, assez réduit au début, du "Jets Flight Crew".  Sortant à peine de l'adolescence, la petite Jessica a fait fi de sa grande timidité pour s'imposer devant les juges chargées de choisir les heureuses élues pour le squad de 2008.  Il faut dire que la nouvelle recrue, résidente de Woodbridge Township, au New Jersey, avait tout pour elle : agilité, grâce, athlétisme, savoir-faire, belle personnalité, et physique plus qu'attrayant.  Ces derniers atouts sont nécessaires quand on sait que les cheerleaders professionnelles représentent leur équipe dans plusieurs activités communautaires (parfois même outre-mer pour des spectacles devant les membres des forces armées américaines), et qu'elles sont aussi mises à contribution afin de servir de modèles pour le populaire calendrier de photos "sexy" les montrant en costume de bain !


Au point de vue de son apparence physique, Jessica projette une image de "fille en santé".  C'est une beauté naturelle.  Comparée à ses ex-copines du "Jets Flight Crew", elle faisait très bonne figure, peu importe les lieux, le costume, et les circonstances.  Ce ne sont pas toutes les meneuses de claques des Jets qui étaient à leur avantage quand elles dansaient sous la pluie et au grand vent.  Même trempée et décoiffée, "Jess" continuait à rayonner et à resplendir, avec son air de mignonne gamine et son sourire ensoleillé.  La combinaison de pilote de l'air, que devait parfois revêtir les membres du "Crew", n'était pas aussi seyante pour toutes les meneuses de claques du "Gang Green" (surnom du club des Jets).  Mais cet accoutrement allait à ravir à Jessica.  Qu'elle soit en maillot de bain, dans des lieux exotiques servant de décor pour les séances de photos du calendrier des Jets, qu'elle soit revêtue d'un costume de "Mère Noël", ou qu'elle soit pratiquement nue, pour un numéro "spécial cheerleaders" de la revue "Maxim", "Jess" était toujours belle à croquer.

Parmi ses secrets de beauté, il y avait, bien sûr, sa diète composée surtout de fruits et de légumes.  Vu son type d'activités physiques, c'était également important pour elle de boire beaucoup d'eau, en évitant, évidemment, autant les liqueurs douces et sucrées, que les boissons alcoolisées.  Pour que son épiderme soit impeccable, "Jess" disait qu'il était primordial de bien nettoyer son visage chaque soir, avant d'aller au lit, afin d'enlever absolument toute trace de maquillage et de bien faire "respirer" les pores de sa peau.

La beauté magnifique de Jessica S. émanait tout autant de son "intérieur" que de ses traits fins de cover girl.  C'était le type parfait de l'esprit sain dans un corps sain.  Vaillante dans les pratiques, entre les apparitions publiques du Crew, et dans les chorégraphies exécutées durant les parties locales des Jets, "Jess" ne l'était pas moins dans ses études et dans son travail d'assistante de bureau dans la clinique médicale où elle était employée.  Se décrivant comme une fille dont la principale qualité est l'honnêteté, la menue blonde au joli minois n'était pas seulement plaisante à regarder, mais aussi plaisante à fréquenter, pour les gens de son entourage.  Cela tenait à sa philosophie de vie : traiter les autres comme elle aimait être traitée.  C'était très important pour elle d'être loyale, et de faire le maximum pour contribuer au succès d'équipe.


Comme la plupart des cheerleaders de ce haut niveau, Jessica appréciait la reconnaissance qu'elle obtenait de la part des partisans du club.  Elle avait une légion d'admirateurs et d'admiratrices, y compris beaucoup de fillettes qui rêvaient de suivre ses traces.  Ce sont surtout elles qui l'appelaient "Jess".  Ce surnom pouvant facilement être confondu avec le mot "Jets", Jessica se retournait souvent, sur le terrain ou près des estrades, durant les matchs, lorsqu'elle entendait les deux noms, pour savoir si c'était elle qu'on interpellait ou bien si c'était le cri de ralliement du club qu'elle entendait.  "Jess" était toujours touchée quand, par exemple, des petites filles s'approchaient pour lui montrer un album de photos la mettant en vedette avec le "Jets Flight Crew".  Faits avec amour et de façon parfois très artistique, ces "scrap books" étaient des attentions qui émouvaient vraiment la porte-couleurs de l'équipe new-yorkaise.  Mais, étant véritablement une fille "de famille", le plus beau souvenir de "Jess" avec le "Crew", aura été le jour où elle a dansé pour la première fois avec sa petite soeur, qui a fait partie de l'équipe junior des meneuses de claques des Jets, pendant que Jessica était avec les "grandes", sur le même terrain.  Jessica a souligné aussi que ses parents lui ont toujours fournie le meilleur support possible en l'encourageant de tout leur coeur et en assistant à chacune de ses prestations.  Sachant qu'elle inspirait sa soeur cadette, qui la considérait un peu comme son idole, Jessica tentait toujours de se surpasser pour rendre sa famille fière d'elle.


Si ce désir d'excéder les attentes familiales inspirait énormément Jessica S., le dynamisme de la ville de New York et l'enthousiasme des partisans des Jets la poussaient aussi à exceller dans son rôle de meneuse de claques.  Éprouvant tellement de plaisir et un fort sentiment d'accomplissement en exécutant ses taches pour le public new-yorkais, "Jess" travaillait d'arrache-pied afin de conserver son poste.  Un poste convoité par tellement de candidates douées que Jessica trouvait de plus en plus difficile, année après année, de garder sa place dans le squad.  Mais c'était une battante et elle a su résister longtemps à son "élimination" inévitable.  À cause des grandes exigences et de l'aspect très compétitif de leur profession respective, les joueurs et les cheerleaders de la NFL n'ont généralement pas de longues carrières.  J'imagine que Jessica était peinée lorsqu'elle a été remplacée au sein du "Jets Flight Crew".  Elle doit s'ennuyer des autres filles du squad avec qui elle avait tissé de forts liens d'amitié et de camaraderie.


Jessica étant dans la "fleur de l'âge", ça fait bizarre de parler d'elle au passé !  Même si ses années de cheerleading sont derrière elle, "Jess" est toujours bien vivante et, peu importe ce que l'avenir lui réserve, elle possède tous les outils et le talent pour réussir dans la vie.  Déterminée, enjouée, et n'ayant pas peur du risque ou du danger, cette jeune femme, toute délicate soit-elle, aime la compétition sportive.  Et si la vie est un combat, elle a toutes les chances de le gagner.  Jessica a du cran.  Elle a même déclaré qu'elle rêve d'être pilote de voiture de course dans la série NASCAR.  Danica Patrick n'aurait qu'à bien se tenir !


J'imagine que je ne suis pas le seul à avoir pensé tout de suite, en la voyant, que Jessica a tout ce qu'il faut pour devenir mannequin.  À part, peut-être, la grandeur.  Elle confirme que ce métier l'intéresse.  On souhaite certes la revoir dans ce genre de fonction un jour.  Pour le reste, "Jess" est une jeune femme bien de son temps.  Elle adore New York pour son incroyable et stimulante vitalité, pour ses restaurants formidables, les spectacles sur Broadway, le magasinage extraordinaire qu'on peut y faire (!).  Elle raffole des sorties entre amies pour aller voir de bons films, pour danser, pour découvrir de belles pièces d'artisanat ou de passionnantes expositions d'art.  Étant elle-même une chanteuse talentueuse, elle apprécie beaucoup la musique country.


Chère "Jess" tu vas nous manquer !  Tu dois d'ailleurs beaucoup manquer aux fans des Jets, pour qui tu serais un rare rayon de soleil dans la grisaille actuelle de l'équipe, qui n'a qu'une victoire à sa fiche et qui vient d'en perdre huit d'affilée...  La semaine dernière, une partisane frustrée du club a même payé plus de mille dollars pour louer un avion volant au-dessus de la ville avec une immense banderole réclamant le congédiement du directeur général des Jets...